© Missing - Nous cherchons Denise
Mercredi, décembre 25, 2014
Site Officiel : www.cerchiamodenise.it - MISSING Denise Pipitone "Aiutaci a Trovarla" " Help us find her" " Nous aider à trouver" - Denise est née le 26/10/2000, Disparue depuis le 01/09/2004 à Mazara del Vallo, (TP) Italie - Pour toute information utile : 0039 340 5403309 - Site Web Officiel : www.cerchiamodenise.org - email : aiutiamo@cerchiamodenise.it / aiutiamo@cerchiamodenise.org - Site web : www.missingkids.it - En cas d'observation, adressez-vous immédiatement au poste de Carabiniers (112) ou de Police (113) le plus proche./If you think you have seen her, please immediately contact your nearest Police Station./Si vous reconnaissez Denise, adressez-vous au plus vite au poste de Police le plus proche.- Denise a besoin de nous !!
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jeudi 2 janvier 2014
DENISE TU ES DANS NOS CŒURS ET DANS NOS ESPRITS TOUJOURS. NOUS T'ATTENDONS
DENISE TU ES TOUJOURS DANS NOS CŒURS ET DANS NOS ESPRITS. NOUS T'ATTENDONS
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vendredi 3 janvier 2014
Disparue Denise "QR-CODE". Téléchargez l'image sur votre SMARTPHONE. Transférez / diffusez à vos contacts. Merci
Missing Denise " QR-CODE ". Téléchargez l'image sur votre SMARTPHONE. Transférez / diffusez l'image à vos contacts téléphoniques via Whatsapp, Viber, iMessage, Line etc.
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samedi 25 janvier 2014
MISSING DENISE " CODE QR ". Téléchargez l'image sur votre SMARTPHONE. Transférez / diffusez l'image à vos contacts téléphoniques via Whatsapp, Viber, iMessage, Line etc.
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samedi 25 janvier 2014
NOUS CONTINUERONS À CHERCHER DENISE AIDE-NOUS TOI AUSSI !
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jeudi 30 janvier 2014
Disparues Alessia & Livia, Angela Celentano.......
Trois ans se sont écoulés depuis leur disparition..... Missing Alessia & Livia
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Missing Angela Celentano. Où es-tu ?
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vendredi 31 janvier 2014
Les enfants disparus doivent être recherchés, PAS oubliés. Merci
Les enfants sont une partie de ta vie dont tu ne peux pas te passer, même celle qui n'est pas mère aime comme telle. Les enfants n'appartiennent pas à la nation où ils sont nés, ils sont TOUS NOS ENFANTS !! Les enfants disparus doivent être recherchés, PAS oubliés. Merci (PM)
Télécharger des affiches multilingues – Missing Denise
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vendredi 14 février 2014
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vendredi 14 février 2014
Affaire Denise Pipitone : audience fixée devant la Cour d'appel
Affaire Denise Pipitone : audience fixée à la Cour d'appel dans le procès contre Jessica Pulizzi le 18 avril 2014.
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Affaire Denise : procès en appel pour Jessica Pulizzi, première audience le 18 avril Palerme, 15 févr. - (Adnkronos) - Après l'acquittement en première instance, le procès en seconde instance de Jessica Pulizzi, demi-sœur paternelle de Denise Pipitone, disparue sans laisser de traces à Mazara del Vallo (Trapani) le 1er septembre 2004, alors qu'elle avait un peu moins de quatre ans, s'ouvre. La première audience devant la Cour d'appel de Palerme a été fixée au 18 avril. Pour Jessica Pulizzi, les procureurs avaient requis une condamnation à 15 ans de prison, mais en juin dernier, le tribunal de Marsala l'a acquittée de l'accusation de complicité dans l'enlèvement de la fillette.
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mardi 25 février 2014
DENISE NOUS TE CHERCHONS, TE RECONNAIS-TU SUR CES PHOTOS ? TU TE SOUVIENS ?
DENISE, TU TE SOUVIENS ? TE RECONNAIS-TU SUR CES PHOTOS ? NOUS TE CHERCHONS !! DEMANDE DE L'AIDE AUX AUTORITÉS LOCALES, OU APPELLE LE (112) OU (113)
DISPARUE DENISE PIPITONE (Partagez aussi ! Faites circuler sur le net)
DENISE TE SOUVIENS-TU DES PETITES CHANSONS QUE TU CHANTAIS ? Lien : http://www.cerchiamodenise.it/canzoncine.htm / Site web officiel : http://www.cerchiamodenise.it / Blog : http://informazione.cerchiamodenise.it
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mardi 4 mars 2014
DISPARUE DENISE PIPITONE (Partagez aussi ! Faites circuler sur le net) DENISE TE SOUVIENS-TU DES PETITES CHANSONS QUE TU CHANTAIS ?
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samedi 8 mars 2014
Avv. Frazzitta Giacomo : Réflexions d’un avocat : « affaire Denise » en vue de l’audience du 18 avril prochain en appel à Palerme
08/03/2014 - Me Giacomo Frazzitta, avocat de Piera Maggio, écrit depuis son profil FB.
Réflexions d'un avocat : "affaire Denise" en vue de l'audience du 18 avril prochain en appel à Palerme, je vous raconte le jugement et les raisons qui ont poussé les juges de Marsala à acquitter Jessica Pulizzi.
"L'arrêt attaqué en cette instance, tout en reconnaissant « ...une certaine force probante identifiable : A) dans le mobile du crime, constitué par le sentiment de rancœur mûri par l'accusée à l'égard de son père Pietro Pulizzi et/ou de Pietra Maggio ; B) dans les fausses déclarations faites par Jessica Pulizzi aux enquêteurs – dans les deux jours suivant la disparition de Denise – lorsqu'elle a été entendue en qualité de « personne informée des faits » ; C) dans la conversation interceptée à l'intérieur du commissariat au cours de laquelle l'accusée, peut-être, a révélé à sa mère certaines phases du crime » (cf. arrêt p.262), a toutefois exclu la responsabilité de Jessica Pulizzi car : « la construction accusatoire : est marquée par une forte ambiguïté ; est soutenue par un nombre modeste d'éléments d'indices, caractérisée par des moments non négligeables d'invraisemblance ; coexiste avec de multiples hypothèses alternatives. » (cf. arrêt p. 266)
Le raisonnement logico-juridique des juges de première instance pour parvenir à de telles conclusions apodictiques se déroule à travers les points rappelés ci-dessous. (à suivre dans le prochain post)
***
12/03/2014 - Affaire Denise : l'analyse de la sentence proposée avec l'appel de la partie civile se poursuit :
Heure de l'enlèvement de la mineure Denise Pipitone. Selon le Tribunal : "L'instruction n'a pas permis d'identifier des éléments permettant d'ancrer avec certitude le moment de la disparition de Denise à l'une ou l'autre des périodes identifiées." (cf. fg. 36)
À cet égard, le Tribunal considère possible une hypothèse concernant l'enlèvement de la mineure Denise Pipitone, à savoir que : « Jessica Pulizzi, de manière soudaine et occasionnelle, et en tout cas sans aucune préméditation ni organisation, passant par hasard le long de la via La Bruna, aurait vu Denise seule dans la rue et, à ce moment-là, aurait décidé de la prendre (avec son propre scooter) et de l’emmener ailleurs. C’est essentiellement sur cette dernière reconstruction hypothétique – à partir de maintenant à considérer comme le “fait inconnu” objet de vérification – que devra se concentrer l’attention, conformément d’ailleurs aux résultats d’autres éléments recueillis. En effet, d’une part, il apparaît incongru avec la préméditation du crime et l’approche du moment de sa réalisation que Jessica Pulizzi, le matin du 1er septembre 2004, ait été engagée dans des actions quotidiennes (achat de vêtements ; prélèvement sanguin ; inscription à l’école), qui ne sauraient même pas constituer des “alibis” par rapport au fait délictueux ; d’autre part, il n’est cohérent avec l’hypothèse de l’absence de préméditation du crime que l’un des (rares) éléments à charge recueillis au cours de l’instruction.
Il est fait référence à la conversation au cours de laquelle Jessica aurait avoué à sa mère avoir enlevé Denise avec Alice dans le but de la conduire auprès de son père Pietro Pulizzi qui, cependant, à ce moment-là se trouvait au travail “ (Cf. jugement p. 49)
8. Les raisons qui ont amené Jessica à nourrir des soupçons sur la vie sentimentale de son père, indiquées par l'accusée lors de l'interrogatoire, sont :
"le père d'une de ses camarades déclara avoir vu Pulizzi sur une route de campagne en voiture avec une femme ;
par hasard, elle se trouva dans la clinique où Piera Maggio était hospitalisée et une infirmière lui dit que sa mère venait d'accoucher d'une petite fille et que le père, Pietro Pulizzi, était venu la voir peu de temps auparavant ;
Il avait eu l'occasion de lire des SMS provenant d'une femme désignée sous le nom de « Cucciola » ;
d'avoir été conduite par son père à l'herboristerie où travaillait Piera Maggio et qu'à cette occasion, en raison de la complicité manifestée entre les deux, elle a soupçonné l'existence de la relation amoureuse ;
d'avoir lu un sms conservé dans la mémoire du père dans lequel l'expéditeur écrivait : “Denise a de la fièvre”. ( cf. fg 62-63)
9. "En réalité, ce qui est démontré n'est pas une connaissance certaine mais plutôt l'existence de raisons valables de soupçon... ce qui reste néanmoins significatif sur le plan probatoire aux fins de la reconstitution du mobile, c'est la circonstance qu'elle avait manifesté à plusieurs reprises à l'extérieur ses forts soupçons et ses doutes conséquents." (cf. arrêt pp. 64-65)
10. En ce qui concerne Anna Corona, les témoins – tous appartenant au noyau familial Maggio/Pipitone – ont rapporté de multiples comportements (perçus comme) agressifs et menaçants qui constitueraient les signes de la rancœur et du sentiment de vengeance qui animaient la femme à l'égard de Pietra Maggio. (cf. fg. 66)
11. Épisodes concernant Jessica Pulizzi, tels que des appels téléphoniques de menace à Pietra Maggio, des filatures, des injures, la crevaison des pneus de la voiture de Pietra Maggio et des attitudes hostiles manifestées à l'égard de Denise ; (Cf. jugement de la page 74 à la page 78)
12. La vérification de la fiabilité des récits ayant rapporté les épisodes tout juste décrits, tous tirés des souvenirs des proches de Denise Pipitone, concorde dans l’ensemble avec les déclarations de Jessica Pulizzi et Anna Corona... néanmoins, les incohérences semblent essentiellement le fruit d’un (pré)jugement quant à l’implication de Jessica Pulizzi et de sa mère Anna Corona dans le crime... attribuant a posteriori à chacun de leurs comportements – même ceux dépourvus de signification – une valeur prémonitoire de l’action qui serait ensuite commise au détriment de Denise Pipitone. (Cf. jugement p. 79) (à suivre dans le prochain post)
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28/03/2014 - Du profil fb, de l'avv. Frazzitta Giacomo.
Affaire Denise : poursuite de la publication de parties de l'appel proposé par Piera Maggio et de parties du jugement d'acquittement de Jessica Pulizzi : "Il apparaît particulièrement dissonant, d'un point de vue logique, de considérer, comme l'ont fait les premiers juges, que les regards « de travers » lancés par l'accusée puissent être « le fruit d'une attitude plausible (et, peut-être, inévitable) » n'étant pas exigible de la part d'une personne adolescente... de réprimer un sentiment de curiosité et de l'empêcher de s'attarder du regard sur celle qu'elle soupçonne être sa sœur ».
Un tel comportement pourrait sembler admissible, s’il n’était pas émaillé de toutes les autres conduites sans équivoque, pénalement pertinentes, telles que :
- les perturbations téléphoniques ;
- les insultes dans la rue ;
- les menaces téléphoniques ;
- les filatures à la sortie du travail de Piera Maggio ;
- les passages répétés visant à observer avec insistance la petite Denise à proximité du domicile de la via D. La Bruna ;
- la coupe des roues ;
série de comportements qui, assurément, se caractérise par un seul objectif : rendre la vie impossible à Piera Maggio.
À cet égard, il est inexact d’affirmer que Piera Maggio ne réagissait pas aux vexations de Jessica, sauf dans certains épisodes où la jeune Jessica a largement dépassé les limites.
En effet, Piera Maggio a déclaré s'être adressée à sa belle-sœur, Anna Corona, Giovanna Marino, ainsi qu'à plusieurs reprises à Piero Pulizzi, mais dans tous les cas, le « comportement » – en utilisant correctement ce terme, qui a étymologiquement une connotation positive du comportement, dans ce contexte grammatical et non dans celui utilisé dans le jugement, car en tout cas on ne peut pas qualifier de « comportement » celui de Jessica Pulizzi – adopté par Piera Maggio lors de toutes les occasions provoquées par Jessica était de l'indifférence afin d'éviter de donner lieu à d'autres épisodes, bien plus graves, même si cela n'a servi à rien.
La règle de l'expérience, dans des cas similaires, confirme que beaucoup de personnes qui subissent des comportements vexatoires, même silencieusement vexatoires, ne réagissent pas et ne prennent pas de précautions particulières - par exemple dans la rue - justement pour éviter l'aggravation de ces mêmes comportements.
Or donc, les conduites susmentionnées ne courent certainement pas le risque d’être suggestives, étant circonstanciées, caractérisées par des comportements sans équivoque visant à obséder Pietra Maggio et sa famille, éléments qui, selon des règles d’expérience désormais consolidées, délimitent les soi-disant relations « malsaines » découlant de séparations non élaborées.
Dans l’Arrêt, on lit : Ici aussi, toujours dans le but d’écarter le risque de tomber dans des suggestions déviantes concernant « l’intensité » et « l’exceptionnalité » de ces sentiments, il convient de souligner l’hétérogénéité radicale et évidente – sur les plans concurrents de la gravité et des biens juridiques lésés (les roues d’une voiture ; la liberté/vie d’une fillette) – entre l’action délictueuse avouée par l’accusée et celle faisant l’objet de la présente procédure. Sous cet angle, il existe une telle disproportion entre les deux épisodes qu’il n’est pas permis de tirer du premier un indice certain de cette capacité criminelle et de cette puissance émotionnelle qui constitueraient inévitablement le substrat psychique pour la réalisation de l’autre.
( cf. arrêt fg. 84-87 )
Ainsi, selon les premiers Juges, il n'est pas permis de déduire de ces comportements « un indice certain de cette capacité criminelle » apte à commettre le crime bien plus grave de l'enlèvement de Denise.
On ne peut que constater un raisonnement myope dans la mesure où, à cet égard, les règles de l'expérience viennent en aide, lesquelles, de 2004 à aujourd'hui, ont conduit le législateur à réévaluer ces « comportements anormaux », apparemment inoffensifs, qui dans la plupart des cas ont abouti à des meurtres du partenaire et à des crimes extrêmement alarmants (des familles entières exterminées par les voisins), en typifiant ces conduites avec une infraction spécifique telle que, par exemple, l’art. 612 bis c.p., aggravé récemment par une réforme adoptée avec le soi-disant « paquet sécurité » d’août 2013.
Tout cela apparaît indispensable pour cadrer, dans la vision correcte et dans le cadre de la persécution obsessionnelle, la liste nombreuse et circonstanciée de conduites et de comportements que le procès nous a livrée.
Les juges ont qualifié de « pénalement insignifiante » la conduite d’Anna Corona, minimisant les multiples comportements de celle-ci, essentiellement dans la divulgation d’un secret. ( continue)
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dimanche 9 mars 2014
PIERA MAGGIO : JE VEUX RETROUVER MA FILLE !!
DISPARUE DENISE PIPITONE - JE VEUX RETROUVER MA FILLE !!
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vendredi 14 mars 2014
DENISE, TE SOUVIENS-TU DE L'ANGE SÉRAPHIN, TON COMPAGNON DE JEUX AVEC QUI TU RÉCITAIS LES PETITES PRIÈRES ?
MISSING DENISE PIPITONE - DENISE, TE SOUVIENS-TU DE SERAFINO, TON COMPAGNON DE JEUX AVEC QUI TU RÉCITAIS LES PETITES PRIÈRES ?
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vendredi 21 mars 2014
Mazara del Vallo : Le souvenir de Denise Pipitone oublié dans la « Villa au bord de la mer »
Le souvenir de Denise Pipitone oublié dans la « Villa au bord de la mer »
Cela fait certainement beaucoup d'effet et fait réfléchir, ce panneau presque à terre qui trône devant ce petit arbre, très négligé, dédié à la petite Denise Pipitone disparue le 1er septembre 2004 devant son domicile de la rue
Domenico La Bruna. Le théâtre du saccage est la villa Jolanda, l'une des deux villas de la ville.
Ce petit arbre et le panneau souhaitant un joyeux anniversaire à Denise Pipitone ont été plantés en 2006 à l'occasion du sixième anniversaire de la petite, un souvenir voulu par ses camarades d'école.
L'incivilité de certains au fil des années a produit ses effets, au point que Piera Maggio elle-même, la mère de Denise, a déclaré à une occasion : "la ville n'oublie pas Denise, même si certains gestes me font beaucoup réfléchir, comme une étoile en pierre, offerte et placée dans le petit arbre dédié à Denise, à la villa Jolanda, mais volée après quelques jours". Eh bien chère Piera Maggio, nous ne sommes pas d'accord, il vaudrait peut-être mieux dire, et nous le faisons avec beaucoup de tristesse et aussi de colère, que la Ville se souvient de Denise Pipitone seulement le 1er septembre de chaque année, pour rappeler sa disparition, et seulement le 26 octobre, pour rappeler son anniversaire.
Ce qui est évident dans le parc municipal est un excellent indicateur de l'attention portée à l'affaire, jamais résolue, de la petite Denise. Il faut certainement stigmatiser les vandales, peut-être les mêmes qui ont cassé certains pots en céramique animés – comme l'a souligné le maire – par des motifs politiques, mais personne n'a remarqué l'état de ce panneau (voir photo), désormais rouillé (nous assurons que cette fois ce n'est pas la faute du sirocco qui nous laisse tranquilles depuis des jours), et du petit arbre ? Nous avons constaté que les mêmes conditions persistent depuis des mois.
Pourtant, presque chaque matin, une équipe d’ouvriers municipaux semble occupée à nettoyer et à tailler les plantes de la même villa, qualifiée il y a quelques années par le maire Cristaldi de « villa au bord de la mer » justement parce qu’elle se trouve devant la « plage en ville ».
Est-il possible que personne ne se soit rendu compte de ce saccage et de cet acte ignoble, est-il possible que personne (même parmi les nombreux attentifs sur Facebook à rapporter des commentaires, etc.) n’ait informé le premier citoyen de ce qui s’est passé ? En somme, la même inattention que celle manifestée lorsque, sur la partie avant du proche Arc Normand, apparurent des inscriptions à la bombe ; là aussi, les institutions l’apprirent par la presse. (Source : PrimaPagina Mazara) 21-03-2014 8h40
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DU PROFIL OFFICIEL FB ===> www.facebook.com/missing.d.mp Piera Maggio a répondu :
Merci d'avoir mis en lumière ce que NOUS avons toujours remarqué au fil des années, et qui nous a fait tellement de mal que nous avons décidé de faire comme si ce lieu dédié à Denise n'existait pas.
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dimanche 23 mars 2014
Piera Maggio et Piero Pulizzi : « Denise doit être rappelée par des actes et pas seulement par des mots » Denise ne doit pas seulement être rappelée....
Piera Maggio et Piero Pulizzi : « Denise doit être rappelée par des actes et pas seulement par des mots »
Denise ne doit pas seulement être rappelée, il faut au contraire maintenir l'attention due à une fillette disparue, pas morte". Le procès en appel lié à l'affaire de son présumé enlèvement commencera le 18 avril à Palerme.
Piera Maggio et Piero Pulizzi : « Denise doit être rappelée par des actes et pas seulement par des mots »
"Nous avons toujours remarqué cela au fil des années et cela nous a fait mal, au point de décider de faire comme si ce lieu dédié à Denise n'existait pas." C'est ce qu'ont déclaré Piera Maggio et Piero Pulizzi (tous deux sur la photo), mère et père de la petite Denise Pipitone,
à la suite de notre publication du 21 mars dernier d’un article relatif au mauvais état du panneau et du petit arbre, situés dans la très centrale Villa Jolanda, dédiés justement à la fillette disparue le 1er septembre 2004 devant son domicile de la via Domenico La Bruna.
Le petit arbre et le panneau souhaitant un joyeux anniversaire à Denise Pipitone ont été plantés le 26 octobre 2006 à l'occasion du sixième anniversaire de la petite, un souvenir voulu par ses camarades d'école. Depuis des mois, le parterre qui devrait rappeler la disparition de la petite Denise Pipitone est dans un état d'abandon évident.
Il y a déjà quelques années, des inconnus ont volé une étoile en pierre offerte et placée près du même petit arbre de la villa Jolanda. On ne comprend pas pourquoi aucun des différents ouvriers municipaux qui s'occupent quotidiennement du nettoyage de ce même parc municipal n'a remarqué le mauvais état de ce panneau, désormais rouillé, et du petit arbre (photo 2).
Ainsi Piera Maggio et Piero Pulizzi ont déclaré : « Nous avons volontairement cessé de parler de ce lieu ; croyez-nous, cela nous a fait beaucoup de mal de voir la négligence et l’abandon de cet endroit, imaginez qu’il y a quelques mois, l’arbre était en train d’être étranglé par un fil de fer qui autrefois était planté dans le sol. Si, en mémoire de Denise, pour les institutions, il n’y avait pas que le 1er septembre, date de sa disparition, et le 26 octobre, jour de son anniversaire, mais aussi des actes concrets, ce serait encore mieux et louable. Quoi qu’il en soit – ont-ils conclu – Denise ne doit pas seulement être commémorée, il faut aussi accorder l’attention due à une enfant disparue, pas morte. » Le procès en appel lié à l’affaire de son présumé enlèvement débutera le 18 avril à Palerme.
23-03-2014 11,50 Source : Primapaginamazara.it
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vendredi 28 mars 2014
Du profil fb, de l'avocat Frazzitta Giacomo. Affaire Denise : poursuite de la publication de parties de l'appel proposé par Piera Maggio.......
Du profil fb, de l'avocat Frazzitta Giacomo.
Affaire Denise : poursuite de la publication de parties de l'appel proposé par Piera Maggio et de parties du jugement d'acquittement de Jessica Pulizzi : "Il apparaît particulièrement discordant, d'un point de vue logique, de considérer, comme l'ont fait les premiers juges, que les regards « de travers » lancés par l'accusée puissent être « le fruit d'une attitude plausible (et, peut-être, inévitable) » n'étant pas exigible de la part d'une personne adolescente... de réprimer un sentiment de curiosité et de l'empêcher de s'attarder du regard sur celle qu'elle soupçonne être sa sœur ».
Un tel comportement pourrait sembler admissible, s'il n'était pas émaillé de toutes les autres conduites sans équivoque, pénalement pertinentes, telles que :
- les perturbations téléphoniques ;
- les insultes dans la rue ;
- les menaces téléphoniques ;
- les filatures à la sortie du travail de Piera Maggio ;
- les passages répétés visant à observer avec insistance la petite Denise à proximité du domicile de la via D. La Bruna ;
- la découpe des roues ;
série de comportements qui, assurément, se caractérise par un seul objectif : rendre la vie impossible à Piera Maggio.
À cet égard, il est inexact d’affirmer que Piera Maggio ne réagissait pas aux vexations de Jessica, sauf dans certains épisodes où la jeune Jessica a largement dépassé les limites.
En effet, Piera Maggio a déclaré s'être adressée à la belle-sœur d'Anna Corona, Giovanna Marino, ainsi qu'à plusieurs reprises à Piero Pulizzi, mais dans tous les cas, le « comportement » – en utilisant correctement ce terme, qui a étymologiquement une connotation positive du comportement, dans ce contexte grammatical et non dans celui utilisé dans le jugement, car en tout cas on ne peut pas qualifier de « comportement » celui de Jessica Pulizzi – adopté par Piera Maggio lors de toutes les occasions provoquées par Jessica était de l'indifférence afin d'éviter de donner lieu à d'autres épisodes, bien plus graves, même si cela n'a servi à rien.
La règle de l'expérience, dans des cas similaires, confirme que beaucoup de personnes qui subissent des comportements vexatoires, même silencieusement vexatoires, ne réagissent pas et ne prennent pas de précautions particulières - par exemple dans la rue - précisément pour éviter l'aggravation de ces mêmes comportements.
Or donc, les conduites susmentionnées ne courent certainement pas le risque d’être suggestives, étant circonstanciées, caractérisées par des comportements sans équivoque visant à harceler Pietra Maggio et sa famille, éléments qui, selon des règles d’expérience désormais consolidées, délimitent les soi-disant relations « malsaines » découlant de séparations non élaborées.
Dans la sentence, on lit : Ici aussi, toujours dans le but d’éliminer le risque de tomber dans des suggestions déviantes concernant « l’intensité » et « l’exceptionnalité » de ces sentiments, il convient de souligner l’hétérogénéité radicale et évidente – sur les plans concurrents de la gravité et des biens juridiques lésés (les roues d’une voiture ; la liberté/vie d’une fillette) – entre l’action délictueuse avouée par l’accusée et celle faisant l’objet de la présente procédure. Sous cet angle, il existe une telle disproportion entre les deux épisodes qu’il n’est pas permis de tirer du premier un indice certain de cette capacité criminelle et de cette puissance émotionnelle qui constitueraient inévitablement le substrat psychique pour la réalisation de l’autre.
( cfr. sentenza fg. 84-87 )
Donc, selon les premiers Juges, il n'est pas permis de déduire de ces comportements « un indice certain de cette capacité criminelle » apte à commettre le crime bien plus grave que l'enlèvement de Denise.
On ne peut que constater un raisonnement myope dans la mesure où viennent en aide, à cet égard, les règles d'expérience qui, depuis 2004 jusqu'à aujourd'hui, ont conduit le législateur à réévaluer ces « comportements anormaux », apparemment inoffensifs, qui dans la plupart des cas, ont débouché sur des homicides du partenaire et sur des crimes extrêmement alarmants (des familles entières exterminées par des voisins), en typifiant ces conduites par une infraction spécifique telle que, par exemple, l'art. 612 bis c.p., aggravé encore récemment par une réforme adoptée avec le soi-disant paquet sécurité d'août 2013.
Tout cela apparaît indispensable pour cadrer, dans la vision correcte et dans le cadre de la persécution obsessionnelle, la liste nombreuse et circonstanciée des conduites et comportements que le procès nous a livrée.
Les juges ont qualifié de « pénalement insignifiante » la conduite d’Anna Corona, minimisant les multiples comportements de celle-ci, essentiellement dans la divulgation d’un secret. ( à suivre)
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02 avril 2014 - Affaire Denise : poursuite de la publication de l'acte d'appel proposé par Piera Maggio : "À l'appui de ces évaluations, le Premier Décideur s'appuie de manière acritiques sur les déclarations de Pulizzi Jessica et sur la confirmation donnée par sa sœur Alice, allant jusqu'à affirmer que « la normalité quotidienne » racontée par Pulizzi - mais non vérifiée autrement, ajoute le soussigné, - « semble incongrue avec la préméditation du crime et avec l'approche du moment de sa réalisation. Le fait que Jessica Pulizzi, le matin du 1er septembre 2004, ait été engagée dans des actions quotidiennes (achat de vêtements ; prélèvement sanguin ; inscription à l'école), n'est même pas de nature à constituer un “alibi” par rapport au fait délictueux » (cf. jugement p. 49).
Avec cette affirmation, les premiers Juges confirment que l'objectif défensif de Jessica Pulizzi a été atteint, car c'est précisément ce déroulement « normal » de ses tâches quotidiennes qui, si d'un côté selon les Juges n'est pas apte à fournir un alibi, de l'autre permet cependant de démontrer son innocence, justement en raison de la succession ordinaire de rencontres et d'occupations domestiques qui s'accordent mal avec le grave événement qu'elle aurait commis ce matin-là.
Mais néanmoins, cela pourrait avoir sa raison d'être fondée si les faits rapportés par l'accusée trouvaient une confirmation objective dans les témoignages des différents témoins ; dans le cas contraire, le récit qu'elle propose de ce matin-là doit être considéré comme mensonger.
Tout d'abord, il convient de considérer que Jessica Pulizzi a été entendue les 2 et 3 septembre 2004, donnant une version totalement mensongère, mais selon les juges du tribunal, cela est dû à son jeune âge, 17 ans, et à « l'immaturité du comportement adopté par Pulizzi (comme il ressort des conversations interceptées à l'intérieur du commissariat) face à la gravité du crime et aux risques d'une implication dans l'enquête ».
Il est vraiment difficile de comprendre le raisonnement logique des Juges, à contre-courant par rapport aux règles d'expérience millénaires d'évaluation des déclarations réticentes et mensongères faites immédiatement par les personnes informées des faits, dont la position s'aggrave aussitôt après.
De plus, il n'est pas pris en compte que, étant mineure à l'époque, la présence d'un proche parent était assurée lors des deux occasions où elle a été entendue. En effet, le 2 septembre, la grand-mère maternelle était présente et le 3 septembre, Anna Corona, qui a également été entendue à la même occasion, ce qui aurait donc dû amener cette dernière à faire réfléchir sa fille sur ce qu'elle avait effectivement accompli lors de la journée du 1er septembre.
De plus, si Jessica Pulizzi est trop immature pour saisir la portée de sa déclaration mensongère en relation avec la gravité du crime et les risques liés à une éventuelle implication de sa part, il apparaît contradictoire que les juges affirment, lorsqu'ils se réfèrent au mobile, qu'il existe une disproportion entre l’exceptionnalité de l’événement et les comportements qu’elle avait précédemment adoptés à l’encontre de Piera Maggio.
On rapproche les deux points motivationnels en forte contradiction :
Ici aussi, toujours dans le but d’éliminer le risque de tomber dans des suggestions déviantes concernant « l’intensité » et « l’exceptionnalité » de tels sentiments, il convient de souligner la radicale et évidente hétérogénéité – sur les plans concurrents de la gravité et des biens juridiques lésés (les roues d’une automobile ; la liberté/vie d’une fillette) – entre l’action délictueuse avouée par l’accusée et celle faisant l’objet de vérification dans cette procédure. Sous cet angle, il existe une telle disproportion entre les deux épisodes qu’il n’est pas permis de tirer du premier un indice sûr de cette capacité criminelle et de cette puissance émotionnelle qui constitueraient inévitablement le substrat psychique pour la réalisation de l’autre.
( cf. arrêt fg. 84-87 )
«immaturité du comportement adopté par Pulizzi (tel qu'il ressort des conversations interceptées à l'intérieur du commissariat) face à la gravité du crime et aux risques d'une implication dans l'enquête» (cf. jugement pp. 172-173)
La contradiction motivationnelle apparaît dans toute son évidence amplifiée, car si, d'une part, pour les Juges, l'accusée est immature pour saisir la gravité des déclarations mensongères et pour se confronter, en ce sens, avec le crime, alors, à plus forte raison, d'autre part, elle est immature au point de ne pas percevoir la gravité de l'acte qu'elle a commis, ergo il est possible de tirer des comportements adoptés avant l'enlèvement de la petite Denise un indice certain de cette capacité criminelle, justement décelable dans l'immaturité.
......
Eh bien, les déclarations mensongères des deux premiers jours compromettent dès l'origine la crédibilité de Jessica Pulizzi, indépendamment de l'évaluation de l'immaturité de l'accusée qui, en tout cas, si elle est prise en considération, doit être évaluée en l'appliquant comme paramètre de mesure à chaque moment de son comportement.
Ni même « l’immaturité » ne peut influencer positivement la conduite de l’accusée, en devenant une justification.
À ce stade, il faut avancer pas à pas et il convient de préciser qu’Anna Corona a été entendue par les Carabiniers le 1er septembre 2004 et le 3 septembre 2004 par les Procureurs et le Capitaine des Carabiniers à la caserne de Mazara del Vallo.
La fille Jessica Pulizzi a été entendue le 2 septembre 2004 par les agents du Commissariat de police et le 3 septembre 2004 par les procureurs et le capitaine des carabiniers à la station de Mazara del Vallo.
Donc, selon les règles de l'expérience et, compte tenu du rapport particulier qui existait entre la mère et la fille, si la mineure Jessica, interrogée par deux magistrats et par plusieurs Carabiniers, ne saisit pas, en raison de son immaturité, le sens de ce qui lui arrive, il ne peut toutefois être considéré comme vraisemblable que les deux femmes, entendues à plusieurs reprises dans les jours immédiatement suivants, ne se soient pas communiqué ce qu'elles avaient déclaré aux enquêteurs.
Or donc, la Couronne Anna, bien qu'étant, en même temps, Jessica à la caserne des Carabiniers, pour être entendue par les enquêteurs, ne dit rien sur le 1er septembre en référence à ce que sa fille a fait, et il paraît encore moins vraisemblable que la fille n'ait pas parlé avec sa mère de ce qu'elle a rapporté aux enquêteurs." (à suivre)
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04 avril 2014 - Du profil FB, de l'avocat Giacomo Frazzitta.
Affaire Denise : voici ce qu'écrivent les juges à propos de l'intervention des forces de l'ordre au domicile des Corona à 15h30 le 1er septembre 2004 : "Au contraire, en totale opposition à la correcte application des critères de vérification, ils affirment : « Aucune valeur probante ne peut être attribuée aux souvenirs vagues à ce sujet des agents de P.G. : à cet égard, il semble invraisemblable que les témoins, après huit ans et sans avoir éprouvé aucun doute quant à l'appartenance de l'appartement, aient conservé le souvenir d'un geste aussi marginal (et apparemment) insignifiant, surtout si l'on considère le contexte d'une évocation extrêmement lacunaire et souvent réciproquement contradictoire » (cf. jugement p.207)
Or donc, il apparaît clairement que l'évaluation des indices sur ce point a été morcelée, puisqu'il ne peut subsister aucun doute que ce soit la Couronne qui les ait fait entrer dans cette habitation, l'ayant confirmé à l'audience et ce fait ayant été corroboré par des témoins qualifiés, à savoir les mêmes agents qui ont vécu personnellement l'événement.
Les premiers Juges, à ce stade, après l’analyse des déclarations des agents verbalisants et des voisines de la famille Corona, à savoir Giacoma Pisciotta et sa fille Emanuela Di Giorgi, poursuivent le développement logique de leur motivation en schématisant l’affaire comme suit : « Il convient à ce stade de s’arrêter, afin d’évaluer les résultats probatoires concernant la supposée “ruse” mise en œuvre par Anna Corona, sur trois aspects significatifs abordés par les témoins de la police judiciaire :
- les raisons de la rencontre avec la Couronne …..
-sur la personne qui a proposé de poursuivre l'entretien à l'intérieur de l'habitation située au rez-de-chaussée…
-sur l’activité de reconnaissance effectuée à l’intérieur de cet appartement, qui, si elle était réalisée (d’ailleurs avec le consentement de la Couronne), revêtirait une valeur probante décisive, outre la conviction erronée dans laquelle se sont trouvés les agents de police judiciaire quant à l’appartenance du logement ainsi que des manœuvres frauduleuses mises en œuvre par la Couronne.
En ce qui concerne le premier aspect, Tumbiolo, Accomando et Di Girolamo ont déclaré s'être rendus chez la famille Corona pour rechercher la fillette disparue. (cf. Arrêt p. 205).
En partant de la première des questions posées par les Juges sur « les raisons de la rencontre avec la Corona », le Tribunal estime que la chronologie des événements conduit au contraire à considérer que les agents de P.G. se rendent chez Anna Corona pour chercher Piero Pulizzi ; en effet, ils s’étaient d’abord rendus au domicile de ce dernier, via Valdemone, sans le trouver, ce qui les amène à la conviction que : « Sous cet aspect, l’explication offerte par les autres personnes présentes à la rencontre apparaît plus cohérente, lesquelles ont en substance affirmé avoir compris que cette visite s’inscrivait dans le contexte de la recherche (non de Denise mais de) Pietro Pulizzi. (Cf. jugement p. 207)
Ce passage du jugement se caractérise par une particulière étroitesse d'esprit tatillonne quant aux raisons qui ont conduit ces policiers vers la maison d'Anna Corona.
En effet, aucune contribution ne peut être apportée par les personnes présentes, à savoir (Anna Corona, Jessica Pulizzi, Giacoma Pisciotta et Emanuela Di Giorgi), dans la mesure où les agents, dans l’exercice de leurs fonctions, maintiennent, précisément pour des raisons de secret d’enquête, une certaine rigueur dans l’explication des motifs de leur intervention ; c’est ce que nous enseigne la règle de l’expérience, de sorte qu’il apparaît illogique, en plus d’être trompeur, de déduire des déclarations des personnes qui faisaient l’objet de leur contrôle les véritables raisons de leur intervention.
Il ne faut pas perdre de vue le point central de l'affaire, à savoir que les agents apprennent chez Piera Maggio la véritable paternité de Denise, c'est pourquoi ils se rendent chez Pulizzi pour chercher la fillette et, ne la trouvant pas, ils vont chez Anna Corona, mais l'objet de la recherche reste toujours la fillette.
D’ailleurs, ils l’indiquent également dans la note de service rédigée en même temps que les faits.
Dans cette annotation rédigée le 2 septembre, il est fait référence à l’activité qu’ils ont menée le 1er septembre, dans l’après-midi, et tous les témoins rapportent ce qui a été noté, à savoir qu’ils se sont rendus chez Anna Corona, après ne pas avoir trouvé Pulizzi à son domicile, et « que la Corona les a fait entrer chez elle, leur permettant de vérifier qu’à l’intérieur il n’y avait pas la présence de la mineure recherchée. » ( Cf. Annotation du 2 septembre du Commissariat de P.S. ) (À suivre)
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04 avril 2014 - Affaire Denise : évaluations conclusives des juges sur l'intervention des forces de l'ordre au domicile d'Anna Corona : "Or, la contradiction flagrante dans laquelle tombe le Tribunal est exacerbée dans ses conclusions lorsqu'il affirme, entre autres, que : « ...il paraît bien plus plausible que les souvenirs (incertains et partiels) de Di Girolamo (et des autres agents de police judiciaire) aient été profondément conditionnés par des expériences inductives, toutes fondées sur les (fausses) prémisses qu'à ce moment-là aussi, ils étaient engagés dans la recherche de la fillette. En vérité, il paraît bien plus vraisemblable, pour les raisons déjà indiquées, qu'en réalité ils cherchaient Pietro Pulizzi, le père “occulte” de la fillette, et que les conflits entre Anna Corona et Pietra Maggio n'étaient même pas encore apparus.
Pour les raisons exposées, la circonstance soumise à analyse doit être considérée comme radicalement incertaine dans sa réalisation, de sorte qu'elle doit être totalement exclue du raisonnement probatoire global” (Cf. arrêt fg. 208-209) (ID EST !)
Donc, selon les premiers Juges, il s'agit de « souvenirs conditionnés par des expériences inductives, tous fondés sur de (fausses) prémisses », ce jugement pourrait se fonder sur une raison logique dans le cas où il n'y aurait pas la constatation, indiquée dans l'annotation descriptive de l'activité du 1er septembre effectuée au domicile d'Anna Corona, relative au relevé urgent des lieux et des objets, ayant une fonction descriptive des faits et situations, accomplis en urgence, avant la prise en charge de la direction des enquêtes par le Ministère public.
Mais si, en plus de la constatation urgente, il existe, après 8 ans, également les témoignages des Officiers de P.J. provenant des deux organismes Carabinieri et Police, qui ont participé à l'activité non répétable, l’« inaffidabilité des données probatoires » affirmée par les Premiers Juges apparaît dans toute son incompréhensible erreur en droit et en fait." ( à suivre)
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mercredi 9 avril 2014
DENISE NOUS TE CHERCHONS ! SUR CETTE PHOTO TU AS MOINS DE 4 ANS......
DENISE NOUS TE CHERCHONS ! SUR CETTE PHOTO TU AS MOINS DE 4 ANS, TU ES DANS LES BRAS DE TA MAMAN PIERA. SI TU ARRIVES À TE SOUVENIR DE QUELQUE CHOSE, CONTACTE-NOUS ! TU NOUS MANQUES TELLEMENT ! (Partagez et faites partager, pour aider à la recherche de Denise) Merci d'avance pour votre collaboration
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vendredi 11 avril 2014
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samedi 12 avril 2014
LE 18 À PALERME, COMMENCE LE PROCÈS EN APPEL CONTRE L'ACCUSÉE JESSICA PULIZZI ET GASPARE GHALEB.
NOUS VOULONS DENISE LIBRE, NOUS VOULONS LA JUSTICE, LES ENFANTS NE DOIVENT PAS ÊTRE TOUCHÉS.....
DENISE PIPITONE : Vendredi 18 commence à la Cour d'appel de Palerme le procès contre Pulizzi Jessica et Gaspare Ghaleb.
NOUS VOULONS DENISE LIBRE, NOUS VOULONS LA JUSTICE, LES ENFANTS NE SE TOUCHENT PAS...
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mercredi 16 avril 2014
Affaire Denise : Du profil fb de l'avocat Giacomo Frazzitta. La motivation des juges de Marsala sur la phrase de Jessica "quannu eru cu Alice a pigghiai e a casa c'ha purtà"
Affaire Denise : Du profil fb, de l'avocat Giacomo Frazzitta.
En attendant, vendredi 18 commence à la Cour d'appel de Palerme le procès contre Pulizzi Jessica et Gaspare Ghaleb.
Affaire Denise : je vous poste la motivation des Juges de Marsala concernant la phrase de Jessica "quannu eru cu Alice a pigghiai e a casa c'ha purtà" : Le Tribunal affirme : « ...Jessica, au moment où elle demande à sa mère la ressemblance de Denise avec le père (et avec elle-même), baisse le ton de sa voix (par crainte d'être entendue ou interceptée) et révèle pour la première fois que "quand j'étais avec Alice, j'ai pris (ndlr : la petite fille) et à la maison je l'ai amenée (ndlr : au papa)".
À ce moment-là, Anna Corona, après même pas une seconde, devenue consciente de la gravité de la situation et, pensant pouvoir être interceptée (donc comprenant qu'elle devait dissimuler les émotions inévitables liées à la confession), sans changer de ton de voix, répète la question formulée juste avant la révélation en répondant et en demandant à nouveau : « Va boh, je te dis, tu as des problèmes avec Dieu ? ».
Après deux-trois dixièmes de seconde, Jessica, ayant compris ce que sa mère lui suggère implicitement (c'est-à-dire de « se ressaisir » et de continuer à faire semblant), élève à nouveau la voix et, changeant de sujet, affirme : « non però già lu dissi io quannu …era » ( Cf. jugement p. 155)
L’hypothèse que vient d’adopter le Collège repose sur deux éléments, le premier concernant le sujet traité par les deux femmes relatif à la ressemblance entre Denise -Jessica-Pietro Pulizzi.
Ce sujet permet également à la phrase de faire comprendre le sens sous-entendu concernant le lieu où il aurait emmené la fillette, c'est-à-dire chez le père Pietro Pulizzi.
Le deuxième élément qui, selon le Tribunal, soutient cette interprétation est « le ton bas avec lequel Jessica prononce la phrase, ce qui constitue le signe de la volonté de ne pas en permettre la perception à l’extérieur. Sous cet angle, il s’agit d’une règle logique selon laquelle la volonté de dissimulation révèle l’existence de quelque chose à cacher. En l’espèce, puisque le sujet traité précédemment est la “ressemblance de Denise” et puisque les différents contextes de la conversation (le commissariat ; les soupçons des enquêteurs ; les questions de la mère) se rapportent tous à une fillette qui a été “enlevée et emmenée ailleurs”, l’opération de dissimulation pourrait concerner précisément une fillette “enlevée et emmenée chez le père”.
Cependant, malgré le développement logique argumentatif proposé par le collège, l’hypothèse apparaît selon les Juges « non pas comme probable ou hautement probable » (Cf. arrêt p. 156)
Enfin, la dernière hypothèse que les juges prennent en considération est celle selon laquelle, même, la simple omission d’un seul mot peut avoir une incidence décisive sur le sens d’une phrase.
Dans cette vision, les expressions utilisées par Jessica lors de cette conversation, caractérisée par un contexte provocateur dans lequel évoluaient les deux interlocutrices, il est possible que : « l’outil n’ait pas réussi à enregistrer une expression révélatrice de la référence que Jessica fit aux paroles des enquêteurs, offrant ainsi un sens explicite de cette phrase radicalement différent de celui authentique (n.d.r. ils me répètent continuellement que / comment peuvent-ils croire que / ils disent que les témoins m’ont vue / il dit que / il dit : quand j’étais avec Alice je l’ai prise et je l’ai apportée chez elle) (cf. jugement 163-164)
Or donc, la position forcée que, dans l'exposé des motifs, ont adoptée les juges du tribunal, fortement caractérisée par une auto-référentialité des déclarations de la mise en cause ou par la concordance de celles-ci avec la sœur et avec la mère Anna Corona, entraîne une interprétation déformée de tous les éléments à charge qui sont, au contraire, dotés d'une capacité probante univoque et précise à l'encontre de Jessica Pulizzi.
Ce qui importe dans ce cas, en ce qui concerne la phrase : « quannu eru cu Alice a pigghiai e a casa c’ha purta’ », c’est que tous les experts appelés à écouter et transcrire la phrase, ainsi que les consultants de partie, y compris ceux de l’accusée, n’ont pas contesté la phrase qui a donc certainement été prononcée par l’accusée.
On exclut catégoriquement la dernière des hypothèses exprimée par le Tribunal, à savoir que Jessica faisait référence à quelque chose qui lui avait été reproché ou dit par les enquêteurs à un autre moment de la journée au Commissariat.
Sur cette interprétation erronée, le Tribunal consacre dans la motivation pas moins de deux pages et demie, de la page 161 à la page 163, dans lesquelles il énumère « toutes les phrases dans lesquelles Jessica a fait référence à ce qui lui a été dit à ce moment-là ».
Un effort honnêtement garantiste, vraiment louable de la part des Juges, mais certainement inutile, car :
1. non conciliable avec les arguments particulièrement sensibles abordés dans la partie de la conversation objet de la phrase incriminée (la ressemblance avec Denise et non, également, comme dans les autres parties, les accusations qui lui étaient adressées);
2. non compatible avec l’abaissement du ton de la voix (en effet, dans les autres passages rapportés dans la sentence il n’y a pas d’abaissement du ton), au contraire, selon une stricte logique, il aurait été opportun de la part de Pulizzi d’élever le ton pour revendiquer l’accusation injuste ;
3. incohérent avec la réaction de la mère qui, tout comme elle l’a fait pendant toute la période où elle se trouvait au commissariat, aurait dû s’indigner face à une accusation aussi infamante (au contraire, elle a une réaction contenue visant à empêcher sa fille de répéter la phrase (va boh !!)) ;
4. conduite de l'accusée et réaction de la mère absolument incohérentes avec d'autres parties de la conversation dans lesquelles, au contraire, les deux femmes font référence à des faits et situations qui leur étaient imputés par les enquêteurs.
5. Enfin, les deux femmes, entendues à l'audience, n'ont jamais donné cette explication de la phrase, au contraire, elles ont exclu l'avoir entendue, ce qui rend d'autant plus anormal que, si la phrase avait été prononcée en référence à l'accusation injuste d'avoir emmené la fillette portée contre elles par les enquêteurs, en toutes ces années (d'abord d'enquête puis de procès), elles s'en seraient d'une manière ou d'une autre souvenues.
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jeudi 17 avril 2014
VENDREDI 18, PROCÈS À LA COUR D'APPEL DE PALERME LES PARENTS DE DENISE DÉCLARENT...
À L'APPROCHE DU PROCÈS À LA COUR D'APPEL DE PALERME, PIERA MAGGIO ET PIERO PULIZZI DÉCLARENT :
Mazara del Vallo 17 avril 2014 - "Nous, parents de Denise, ne voulons pas de vengeance, nous voulons que les coupables de l'enlèvement reçoivent la juste condamnation pour l'acte monstrueux et inhumain commis... nous avons confiance dans l'appel et dans la justice. Aucun enfant au monde ne doit être blessé"... celui qui a fauté doit payer...
Vendredi 18 à la Cour d'appel de Palerme, le procès contre Pulizzi Jessica et Gaspare Ghaleb.
NOUS VOULONS DENISE LIBRE, NOUS VOULONS LA JUSTICE, LES ENFANTS SONT INTOUCHABLES...
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vendredi 18 avril 2014
Affaire Denise, Procès en Cour d'appel : MÊME SI NOUS SOMMES TRÈS FATIGUÉS, CETTE JOURNÉE TRÈS ATTENDUE S'EST DÉROULÉE...
Mazara del Vallo 18 avril 2014 - MÊME SI NOUS SOMMES TRÈS FATIGUÉS, CETTE JOURNÉE TRÈS ATTENDUE EST PASSÉE, la cour s'est réservée de décider à l'audience du 16 mai si elle admettra les preuves que nous avons demandées. Les avocats de l'accusée Jessica Pulizzi s'étaient opposés aux enregistrements audio/vidéo, en particulier de certaines émissions de service, mais la Cour a autorisé les enregistrements télévisés du procès en donnant une motivation spécifique, pour « l'intérêt social particulièrement important à la connaissance du débat », « l'importance de caractère international donnée par le passé à la disparition de Denise » et la reconnaissance du droit à l'information.
Un cher salut à tous (PM)
Vidéo : http://youtu.be/waC93SkLEMI
18.04.2014 TG5 à 20h00 Piera Maggio : " QUE CELUI QUI SAIT PARLE " http://youtu.be/qLD5Tqlp7Sc
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samedi 19 avril 2014
Affaire Denise, procès en appel : LES MOTS DE L'AVOCAT - "Nous croyons en la justice.....
Adnkronos affaire Denise : LES MOTS DE L'AVOCAT - "Nous croyons en la justice, aujourd'hui nous sommes ici pour cela. Le Parquet général de Palerme et le Parquet de Trapani ont fait appel du jugement de première instance après avoir lu les motivations, nous estimons que de nombreux aspects excluent énormément d'éléments qui, selon nous, doivent au contraire faire partie de l'ensemble des preuves". C'est ce qu'a déclaré à Adnkronos l'avocat Giacomo Frazzitta, avocat de Piera Maggio, qui ajoute : "Nous ne cherchons pas un coupable mais le coupable. Nous sommes certains de savoir où se trouve le fil conducteur, il est clair que nous attendons la confirmation de la justice. Nous attendons la réformation du jugement d'acquittement, nous sommes certains que la Cour d'appel de Palerme ne laissera rien au hasard et évaluera attentivement les éléments à disposition".
"Nous demandons de procéder au renouvellement de l'instruction du procès pour l'acquisition du procès-verbal de renseignements sommaires - explique Frazzitta - rendus au Commissariat de Mazara del Vallo par Jessica Pulizzi le 2 septembre 2004, dans le seul but d'attester la présence de la grand-mère de la mineure." Ce n'est pas tout. L'avocat demandera à la Cour d'appel présidée par Raimondo Loforti l'acquisition de la note de Police judiciaire rédigée le 2 septembre 2004 par le Commissariat de Mazara del Vallo, "en tant qu'acte non reproductible". Il s'agit de la perquisition au domicile de la voisine d'Anna Corona, mère de Jessica Pulizzi, comme le soutient la défense de Piera Maggio.
En outre, il sera demandé l’audition du témoin Battista Della Chiave, le témoin sourd qui, en première instance, avait fait usage de son droit de ne pas répondre. Enfin, il sera demandé une "nouvelle expertise sur la portion d’interception entre Gaspare Ghaleb et Jessica Pulizzi de la cassette d’enregistrement, compte tenu du fait que l’accusée, interceptée dans une autre conversation, affirme avoir prononcé le mot “Picciridda” en parlant avec Ghaleb".
Palerme, 18 avr. - (Adnkronos) - Les enregistrements audio et vidéo du procès en appel concernant la disparition de la petite Denise Pipitone, la fillette de quatre ans de Mazara del Vallo dont on a perdu la trace il y a dix ans, sont autorisés. L’avocat de l’accusée Jessica Pulizzi, Gioacchino Sbacchi, s’était déclaré opposé au début de l’audience car, selon lui, l’émission « Chi l’ha visto » de Rai 3 aurait un « préjugé » à l’encontre de la demi-sœur de Denise, accusée d’enlèvement de mineur. Le président de la Cour d’appel, Dino Lo Forti, a en revanche accepté la demande du ministère public et de la partie civile, invoquant « l’intérêt social particulièrement important à la connaissance du débat, et ce également en considération de l’importance internationale accordée par le passé à la disparition de la fillette ».
18.04.2014 TG5 à 20h00 Piera Maggio : " QUE CELUI QUI SAIT PARLE " http://youtu.be/qLD5Tqlp7Sc
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mercredi 23 avril 2014
« NOUS SOUTENONS DENISE EN DEMANDANT ENSEMBLE, LIBERTÉ,
© Missing - Nous cherchons Denise